En formation en communication – Chantal Taiba insiste : “Dans l’art, il n’y a pas de retraite”

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Photo: Chantal Taiba officiel

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En formation en communication – Chantal Taiba insiste : “Dans l’art, il n’y a pas de retraite”

En formation dans l’événementiel et la communication en France, Chantal Taiba affirme ne pas être en reconversion et déclare : «Dans l’art, il n’y a pas de retraite»

Chantal Taiba, la reine du Matiko, révèle, dans cet entretien, suivre une formation en événementiel et en communication dans le nord de la France. Toutefois, l’artiste rassure, elle ne prépare pas sa retraite et annonce même des projets en cours.

Bonjour Chantal. Cela fait belle lurette qu’on ne vous entend plus musicalement parlant. Que réservez-vous comme bonne surprise aux mélomanes ?

Bonjour, et merci pour l’intérêt. Belle lurette vous dites ? Le clip de N’ya Winner est diffusé sur YouTube depuis le 1er mai 2023 seulement. Je suis toujours au travail. Là c’est David Tayorault qui est en train de boucler le prochain Chantal Taiba, la preuve que le lien n’est pas interrompu.

La nouvelle scène ivoirienne est tenue actuellement par de nouvelles voix, notamment Roselyne Layo et Josey. Vous (votre génération) qui avez tracé la voie, pouvez-vous nous dire si la relève se prépare déjà bien ?

Dans l’art, il n’y a pas de retraite. On pratique tant qu’on en a la force, donc on est toujours dedans.

Comme le dit un vieil adage : la musique adoucit les mœurs ! Pouvez-vous nous donner quelques mots doux sur votre nouvelle production discographique pour le plaisir de nos lecteurs, qui ont peut-être besoin juste d’un mot pour retrouver le sourire ?

Effectivement, la musique adoucit les mœurs, c’est pourquoi je demanderai à votre public d’aller sur YouTube écouter N’ya Winner.

Vous êtes en Europe, précisément dans le nord de la France depuis un bon moment : Que faites-vous là-bas, Chantal ?

Je suis précisément en Normandie, en formation dans l’événementiel et la communication.

Sur quel mot voulez-vous finir l’interview ?

Je veux terminer en vous disant merci beaucoup et en faisant un gros coucou à vos lecteurs.

Alain Martial

Retrouvez l’article sur afrikipresse.fr

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