Appel pour des propositions de recherche sur les maladies non transmissibles (MNT) en Côte d’Ivoire

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GSK lance un appel pour des propositions de recherche sur les maladies non transmissibles (MNT) en Côte d’Ivoire et dans l’Afrique subsaharienne

Abidjan, le 9 novembre 2016. GlaxoSmithKline (GSK) a annoncé cette semaine le troisième appel de propositions dans le cadre du projet Africa NCD Open Lab (Laboratoire ouvert sur les MNT en Afrique), renforçant ainsi l’engagement de la société en faveur de la recherche scientifique grandement nécessaire sur les MNT.

Le projet Africa NCD Open Lab s’inscrit dans le cadre d’une série d’investissements réalisés par GSK en Afrique subsaharienne. Lancé en 2014, Open Lab vise à travailler en partenariat avec des chercheurs et des groupes universitaires africains pour mener des recherches sur les MNT telles que le cancer, le diabète, les maladies cardiovasculaires et les maladies respiratoires chroniques.

On estime que les MNT ont été responsables de près d’un tiers (31%) du nombre total des décès en Côte d’Ivoire en 2014, et dans le pays la probabilité de mourir d’une MNT à un jeune âge (entre 30 et 70 ans) est de 23 %. Les MNT sont la cause de plus de la moitié des décès d’adultes enregistrés dans certains pays d’Afrique, ce qui donne à penser qu’elles pourraient devenir une cause majeure de problèmes de santé, d’invalidité et de décès prématurés.

Le troisième appel de propositions de recherche pour relever ces défis toujours plus grands est ouvert du 7 novembre 2016 au12 janvier 2017, et les candidats retenus se verront attribuer une somme de 100 000 £ (env. 73 millions de F CFA) pour une période de deux ans, ainsi que le soutien scientifique de GSK.

Nous espérons que cette recherche vitale, menée par des scientifiques dans l’ensemble du continent améliorera la compréhension des MNT et qu’elle induira de meilleures pratiques de prévention et de nouvelles stratégies de traitement.

Gnegneri Ouattara, Conseiller médical pour GSK en Côte d’Ivoire, déclare : « Alors que d’immenses progrès ont été réalisés ces dernières années dans la compréhension et la capacité à combattre les maladies infectieuses, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour juguler l’enjeu de santé grandissant que présentent les MNT en Côte d’Ivoire et dans l’Afrique subsaharienne. Une meilleure compréhension d’un problème permet de le résoudre de manière plus efficace. En collaborant avec notre réseau de recherche en Afrique par le biais du projet Open Lab, les scientifiques ivoiriens peuvent s’employer à améliorer grandement notre compréhension des MNT en Côte d’Ivoire et au-delà. »

Docteur Mike Strange, Vice-président et responsable de Africa NCD Open Lab, déclare : « GSK a pris l’engagement de lutter contre l’énorme fardeau que représentent les MNT pour les patients, les communautés et le système de santé en Côte d’Ivoire et dans l’Afrique subsaharienne. Le projet Open Lab soutient nos efforts pour relever ces défis. J’encourage les scientifiques à postuler pour le financement et le soutien qu’offre ce programme et à nous aider à mieux comprendre les MNT dans toute l’Afrique. »

Les informations relatives à la soumission d’une proposition sont disponibles sur le site Web de GSK à l’adresse suivante : www.gsk.com/en-gb/research/open-innovation/africa-ncd-open-lab.

Notes aux éditeurs
Les MNT en bref

Les MNT sont non infectieuses, ce qui signifie qu’elles ne se transmettent pas d’une personne à l’autre. Elles incluent le cancer, le diabète et les maladies cardiovasculaires telles que l’hypertension, ainsi que les maladies respiratoires chroniques telles que l’asthme. Les facteurs de risque favorisant les MNT incluent le tabagisme, la sédentarité, l’abus d’alcool et un mauvais régime alimentaire.

Les prévisions actuelles indiquent qu’en 2020 la plus grande augmentation de décès prématurés dus à une MNT se produira en Afrique, ainsi que dans des pays à revenu faible et intermédiaire. Tandis que les MNT augmentent dans le monde entier et risquent d’atteindre 17 % au cours de la prochaine décennie, on estime que le chiffre pourrait atteindre 27 % en Afrique. Cette augmentation est due partiellement à une rapide urbanisation, ainsi qu’aux modes de vie malsains qui accompagnent souvent l’amélioration du niveau de vie.

À propos de GSK
GSK compte parmi les leaders mondiaux en matière de recherche pharmaceutique et de soins de santé, et s’est fixé comme objectif d’améliorer la qualité de la vie humaine en permettant aux gens d’être plus actifs, de se sentir mieux et de vivre plus longtemps. Pour plus d’informations, visitez notre site www.gsk.com
Grâce à notre programme de réinvestissement de 20 %, 40 000 professionnels de santé de première ligne ont déjà été formés, ce qui a permis à 11 millions de personnes dans 35 pays d’accéder ou d’améliorer leur accès aux soins de santé.
En mars 2014, GSK a annoncé une série d’investissements destinés à répondre aux besoins de soins de santé urgents et à apporter une contribution à long terme à la croissance commerciale de l’Afrique subsaharienne.
Outre l’investissement dans la formation de professionnels de santé, GSK a :
o créé un « laboratoire ouvert » de R&D sur les MNT en Afrique. À partir de la plate-forme du site de R&D de GSK à Stevenage au Royaume-Uni, le laboratoire travaillera avec des scientifiques africains pour mener des recherches visant à une meilleure compréhension des MNT en Afrique. Deux appels de propositions de recherche ont été lancés dans huit pays d’Afrique subsaharienne et en Afrique du Sud. Un comité consultatif indépendant de scientifiques et de cliniciens éminents contribueront à la sélection et à la mise en œuvre des projets de recherche sur les MNT dans le cadre d’un environnement ouvert, innovant et dynamique.
o collaboré avec des institutions clés en Afrique et dans des pays émergents pour soutenir la formation universitaire et le développement de compétences locales dans les sciences et domaines connexes. Parmi les initiatives mises en place, on peut citer un mémorandum de compréhension avec l’Université du Ghana pour soutenir un programme de doctorat en pharmacie etle soutien à un programme de stages de technologie au Kenya, ainsi qu’un programme de premier cycle en pharmacie et un accord avec la Royal Society of Chemistry (Société royale de chimie) destiné à soutenir leur réseau panafricain de chimie.

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