Fabriss Atitoh : Révélation 2016 de la Musique Ivoirienne)

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Parlons Musique laissons les questions d’Ordre Privées à la Maison !

2016 décidément a été une année de beaux souvenirs ?

Dans la vie il faut positiver donc ne parler que du bon. Sinon 2016 n’a pas été de tout à fait agréable. J’ai eu trop de galères trop d’attaques. A quelques mois de mon spectacle du 22 octobre 2016 je me fracture le genou avec ligaments croisés. Je venais d’obtenir mon Diplôme d’aide-soignante avec un très bon poste à l’appuis et je perds tout à cause de cette vilaine blessure. J’ai voulu tout arrêter, grâce au soutien de mon manager j’ai réussi à surmonté cette difficulté. Il m’a même remonté le moral qui m’as permis en fin de tourner mon clip en pleine convalescence. C’était le troisième que je réalisais pour le même titre. Les deux autres ont disparue dans la nature. Le premier réalisateur a perdu les roches, le second a confisqué le produit par la faute d’un intermédiaire qui disparait dans la nature avec sa paie. Comme si ma blessure était le prix à payer pour avoir un clip. Mon Staff m’a trouvée une autre équipe de réalisateur. Malgré mon genou en rééducation j’ai tourné ce clip dans la douleur parce qu’il nous fallait un support pour la promotion du spectacle. J’ai souffert mais cette souffrance m’a permis en fin d’avoir un clip trois année après la sortie de mon album. Si c’est la volonté de Dieu allons y isolement. Après cet épisode ou je me sentais mieux sur mes jambes et moralement c’est mon manager qui se fait opéré suite à un malaise. A ce moment-là je me suis dit que j’étais maudite. J’ai failli à nouveau tout abandonner. Mais grâce soutien de mes fans avec qui j’échange beau coup sur les réseaux sociaux j’ai repris confiance. 2016 n’a vraiment été une année totalement en rose.
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Ce qui es normal la rose comporte toujours des épines. Cela ne vous a pas empêcher d’être la révélation 2016 de la musique ivoirienne de la Diaspora.

Oui cette désignation me fait oublier ces épines. Ça été vraiment une belle récompense qui couronne tous le travail effectué. Je remercie les promoteurs, je journalistes et autres acteurs du showbiz ivoirien à Paris qui m’ont décerné ce prix. Le grand merci revient surtout à mon publique qui a fait massives le déplacement pour ce spectacle mémorable du 22octobre 2016. Ce show à beaucoup compter dans cette distinction. Avant et pendant j’ai donné tout de moi. De février 2016 jusqu’au 22 octobre 2016 j’ai occupé tout l’espace.

Une année pour annoncer et préparer un spectacle

A mon avis c’est la bonne procédure. Je n’ai que 4 ans ce métier mais j’observe ce qui se passe autour de moi. Les grosses cylindrées du Showbiz procède de la même manière. Le 2 Mars dernier j’étais à la cérémonie de lancement du Festival des Musique Urbaines d’Anoumabo (FEMUA) au siège de l’UNESCO à Paris. J’ai compris que Gaou Production travail toute l’année sur cet événement. On ne les choses au pied levé. Et personnellement j’avais plus de raison de m’y atteler longtemps à l’avance.

Pour faire comme les artistes aguerries ?

Oui ! Il faut tricher ce qui est bon. Mais l’une des raisons est que tous les producteurs et faiseur du showbiz à Paris m’ont tourné le dos. La majorité estimaient que c’était risqué financièrement. Je ne suis pas connu selon eux donc il va valoir plus d’investissement dans la promotion. Ils n’étaient pas motivés à investir dans la promotion. Cela a irrité mon Manager qui à décider de produire lui même le spectacle. Il m’a dit ne pas les en vouloir parce que leur objectif n’est pas à la découverte des tallent. Ils sont là pour se faire du fric avec les tallent confirmés. A toit de leur montrer par ton tallent qu’ils peuvent se faire de l’argent en te produisant. Ils ne te connaissent pas nous allons faire ton spectacle à toi de leur montrer de quoi tu es capable. Je croix que mon Manager a eu raison parce que ces mêmes promoteurs font partie des personnes qui m’ont désigné comme révélation 2016 de la musique ivoirienne à Paris.

Ça peut être un cadeau empoisonné ?

Non au contraire c’est un stimulant. Je dirai plutôt c’est une lourde charge qui me donnera encore plus de responsabilité je n’ai plus droit l’errer parce qu’on m’attend désormais au tournant. C’est un bon poison pour moi. ….. (Éclat de rire) …. Il y’a aussi la structure IVOIRE PROD qui l’a désigné comme MEILLEURE ARTISTE FÉMININ de la Diaspora. Malheureusement je ne serai pas présente pour recevoir ce prix. J’avais un engagement prévu à cette période. Certainement La production trouvera une solution pour me remettre le prix.

Fini la période de découvert vous êtes désormais assise dans le fauteuil d’artiste musicienne. Mission accomplie.

Wahooo !!! Vous me faites peur c’est un grand mot. On peut dire que J’ai réussi un premier objectif qui es celui de faire un album, faire un spectacle, avoir des fans. Pour le fauteuil ; je n’y suis pas encore confortablement assise. Il y’a trop de punaises qui me pique les fesses. J’ai constaté qu’il trop d’égaux entre les artistes. Les gens rigole avec toi mais une foi tu as le dos tourné on te tire là-dessus. Cela me fatigue beaucoup parce que moi je suis vraie et naturel avec les gens. Heureusement qu’ils ne sont pas tous de la sorte à l’image de Savane Alla qui m’ont beaucoup soutenu. J’ai fini par comprendre que c’est le showbiz il faut faire avec. Le plus important le publique qui me soutient alors je tien le coup pour avancer.

C’est quoi la prochaine étape

A long terme c’est la sortie de mon second album en 2018 mon staff travail sur des projets j’en dirai pas plus. A court terme j’ai la soirée de l’association des filles de GUIBEROUA en France dont je suis la chargée de communication. C’est une soirée de bienfaisance qui nous permettre réaliser des actions sociales dans la ville de GUIBEROUA. Par le passé nous avons fait des dons de kits Scolaire, des dons de produite de premières nécessités au dispensaire de Guiberoua, la construction du préau de ce centre de santé. Cette année c’est la construction d’un internat pour les élèves de la Commune de Gubéroua. Je vous donne donc rendez-vous le vendredi 5 mais pour cette soirée de bienfaisance. Nous allons joindre l’utile à l’agréable. Je serai accompagné par de nombreux artiste de la Diaspora Ivoirienne qui soutiennent la cause.

On a constaté que de nombreuses associations ont la réputation d’exister uniquement pour monter des projets fantômes, faire financer et disparaitre après.

Je comprends tout à fait ce que vous avancez. Cependant, si toutes les associations étaient comme vous le dites, je ne crois pas que les pouvoirs publics et les privés puissent financer les associations aujourd’hui. C’est vrai, il y’a des brebis galeuses, mais il y’a heureusement de nombreuses associations plus soucieuses du bien-être de tous, et qui travaillent à ne pas détourner les fonds destinés à aider les plus défavorisés. Je prends l’exemple de l’association des FILLES DE GUIBEROUA à laquelle j’appartiens. Nous n’avons aucune subvention pourtant grâce à nos cotisations et aux retombées des galas que nous organisons nous réalisons nos projets.

Vous qui êtes membre du MODAIRE, comment cela se fait que vous êtes aussi présidente de l’association des artistes de Guibéroua qui poursuit les mêmes objectifs que le MODAIRE

L’un n’empêche pas l’autre. Le MODAIRE vise à améliorer les conditions de vie et de travail des artistes ivoiriens vivant en Europe. Et cela en ouvrant des portes qui sont fermées aux artistes ici en Europe. L’association des artistes de Guibéroua vise d’en une moindre mesure les mêmes objectifs que le MODAIRE, mais elle a une spécificité communautaire. Nous visons beaucoup plus des actes de solidarité envers nous-mêmes et envers notre département d’origine. Le MODAIRE a un champ d’action plus vaste, et l’association des artistes de Guibéroua beaucoup moins. Cependant, les artistes de Guibéroua sont membre du MODAIRE.

Notre confrère Albert DROGBA CARINO est ton amant. Info ou intox ?

…… (éclat de rire) …c’est votre confrère c’était plus facile de lui poser la question. Non soyons une peut sérieux pensez-vous que la réponse a cette question est nécessaire à mon publique pour apprécier ma musique ? Je ne pense pas. Laissons les questions d’ordre privé à leur place, et parlons plutôt de la musique, de ce que je peux apporter comme émotions mon publique.

Kassy FLAURE NDONGUE à Paris

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