Cinéma | "Adama: Le monde des souffles". Sortie officielle le 21 octobre 2015
© () Simon Rouby: Travailler en mélangeant sans tabou les techniques est une des lignes de force de mon parcours. C’était au départ un acte spontané qui s’est mué en un acte volontaire et conscient, faisant émerger un style singulier et une méthode de fabrication pragmatique et efficace. Avant tout, je veux que l’image « sonne » juste.

| Cinéma | Albatros - 22/09/2015

Adama le film teaser au cinema le 21 octobre .



UN FILM DE SIMON ROUBY

HISTOIRE ORIGINALE DE JULIEN LILTI

ADAPTATION & DIALOGUES JULIEN LILTI - SIMON ROUBY AVEC LA COLLABORATION DE BÉNÉDICTE GALUP

MUSIQUE ORIGINALE PABLO PICO

DURÉE : 1H22

FRANCE - 2015 / 2K / DCP / FORMAT 2’39 / DOLBY SRD VISA EN COURS

SORTIE NATIONALE : 21 OCTOBRE 2015

SORTIE DU LIVRE ADAMA AUX ÉDITIONS ACTES SUD

LE 23 SEPTEMBRE 2015

SYNOPSIS

Adama, 12 ans, vit dans un village isolé d’Afrique de l’Ouest. Au-delà des falaises, s’étend le Monde des Souffles. Là où règnent les Nassaras.

Une nuit, Samba, son frère aîné, disparaît.

Adama, bravant l’interdit des anciens, décide de partir à sa recherche.

Il entame, avec la détermination sans faille d’un enfant devenant homme, une quête qui va le mener au-delà des mers, au Nord, jusqu’aux lignes de front de la Première Guerre mondiale.

Nous sommes en 1916.
TOUT PUBLIC À PARTIR DE 8 ANS / LABEL AFCAE JEUNE PUBLIC

ADAMA

ADAMA est un conte moderne et universel. Il narre la quête initiatique d’un jeune enfant africain à la recherche de son frère, alors qu’un monde nouveau s’apprête à naître du chaos.

Le film est une invitation à partager une histoire commune à l’Europe et à l’Afrique. Il est dans sa forme même une expression artistique métissée. ADAMA n’est ni un film français, européen ou africain, il n’a d’autre nationalité que son identité artistique hybride, composée des influences graphiques et musicales de l’Afrique, de l’Europe, des Caraïbes, de l’Amérique. Il a été fabriqué par des artistes passionnés, venant du monde entier : indiens, malgaches, réunionnais, français de métropole, cubains, australiens, danois. Dans sa forme cinématographique, ADAMA se distingue par la rencontre entre les arts du dessin, de la peinture, de l’encre magnétique avec l’animation 3D. De cette combinaison naît une proposition dotée d’une puissance émotionnelle indéniable. Il y a, dans Adama, une grande beauté, celle d’un jeune enfant se refusant au désespoir et au cynisme dans un monde devenu fou.

Le film ne donne pas de leçon, il est un constat d’un épisode méconnu de l’Histoire où blancs et noirs étaient dans la même tragédie, les tranchées de la Première Guerre mondiale. C’est aussi l’histoire d’une fraternité et de la volonté d’un jeune enfant, qui doit se poser la question universelle du choix : pour quoi et pour qui mettre sa vie en danger.

Si le film peut avoir comme impact de changer notre regard sur notre histoire, d’aider à comprendre que nos destins au Sud comme au Nord sont inexorablement liés, il aura fait œuvre utile.

Le film a comme partenaires la Procirep, le CNC, la Région Réunion, la Sofica EDCA, Orange Cinéma Série, France3 Cinéma, FranceTélévisions, Océan Films Distribution, Picture Tree International.

Il a été labellisé par la Mission du Centenaire et a reçu le prix WIP-Aide à la Diffusion de la fondation GAN Annecy 2014. Naïa Productions

NOTE D'INTENTION DES AUTEURS

« J’ai grandi à Paris / Où ça ? /

Loin de la tour Eiffel /

Quoi de plus universel »

(Oxmo Puccino, L’amour est mort, 2001).

Nous vivons dans un coin de Paris où les immigrés clandestins arrivent de Lampedusa et campent dans les rues. Un coin que les guides touristiques ne recommandent pas, où les communautés se mélangent pourtant aux pieds des immeubles.

Issus d’une culture mixte, entre éducation française et jeunesse forgée par le hip-hop, il nous a fallu aller vers le sud pour comprendre à quel point nous avions été influencés par un héritage de la culture africaine et à quel point nos origines artistiques étaient héritées d’un chant qui a traversé l’Atlantique et la Méditerranée, donnant naissance au Gospel, au Blues, au Reggae, au Rap avant de se transformer en explosions de peinture sur les murs de New York, puis de Paris.

Profondément marqués par nos expériences en Afrique, nous nous sommes immédiatement entendus sur le fait que, pour nous, étaient centrales les notions de regard, d’initiation, de rencontre. Rencontre entre deux civilisations ; l’Afrique et l’Europe, la magie et l’hyper réalité, la tradition et le modernisme. Nous voulions imaginer ce regard subjectif, mystique, porté sur un monde qui court à sa perte.

ADAMA est une invitation à voir à travers des yeux nouveaux une histoire que l’on croit connaître. Une fable inversée, profondément subjective. Une exploration par un enfant « d’ailleurs », de notre monde malade et auto-destructeur, qu’il tentera avec peine de ré-enchanter par la poésie et la magie. Tel une transe initiatique, notre film retrace le passage de l’enfance à l’âge adulte et nous montre comment Adama découvre sa propre unicité, son identité, mais aussi ce qui le rapproche de tous les autres, son humanité même.

 Adama est situé dans le contexte spécifique de la Grande Guerre, mais ce n’est pas un film historique. C’est un conte, qui se mue en cours de route en récit historique. Ce qui nous importe est la résonance contemporaine de l’aventure. Nous savons que l’animation nous permet de nous connecter à l’intimité profonde du personnage, de rendre perceptible le changement de regard d’Adama sur le monde. Un monde en guerre, qui donnera finalement naissance au nôtre.

AUX RACINES DU PROJET :

A l’occasion de la célébration des 80 ans de la « victoire » de 1918, la République Française et son Président, Jacques Chirac, décident de décerner la Légion d’honneur à tous les derniers survivants de la Première Guerre mondiale.

Le 10 Novembre 1998, Abdoulaye N’Diaye, 104 ans, se prépare dans son village de Thiowor, à 200 km au nord de Dakar. L’Ambassadeur de France au Sénégal est en route pour honorer – enfin – le dernier survivant de la « Force Noire », ce contingent forgé au sein de l’Empire colonial français. Mais il arrive trop tard : Abdoulaye meurt la veille de la cérémonie d’un arrêt cardiaque.

Quelques semaines plus tard, Julien rencontre, au Burkina Faso, le petit fils d’Abdoulaye N’Diaye. Cet illustre aïeul avait toujours eu beaucoup de mal à raconter son expérience et c’est seulement dans les derniers moments de sa vie qu’il avait livré ses souvenirs. Ceux d’un homme contraint de quitter son village pour aller combattre dans un monde étranger, contre et auprès d’hommes dont il ignorait tout.

Cette guerre fut un épisode crucial de la relation entre les Européens et les Africains. Au moment même où elle s’exerçait avec le plus de brutalité, la suprématie du colon commençait en fait à se fendre. En voyageant en France comme soldats indigènes, les « colonisés » se retrouvèrent dans la position de l’observateur, de l’explorateur, de l’ethnologue, et apprirent à voir le monde d’un nouvel œil. Et si la Première Guerre mondiale et ses tranchées ont été l’un des pires épisodes de la barbarie contemporaine, ce fut aussi paradoxalement un immense creuset où, pour la première fois de l’histoire, tous les peuples se rencontrèrent. Une sorte d’acte de naissance, bâclé certes, mais authentique de notre monde actuel.

Julien Lilti et Simon Rouby

UNE CINEMA HYBRIDE

Travailler en mélangeant sans tabou les techniques est une des lignes de force de mon parcours. C’était au départ un acte spontané qui s’est mué en un acte volontaire et conscient, faisant émerger un style singulier et une méthode de fabrication pragmatique et efficace. Avant tout, je veux que l’image « sonne » juste.

SCULPTURES ET SCAN 3D :

L’exemple des visages illustre bien cette approche. Depuis le départ, je voulais des personnages riches en matière, imparfaits et humains. Quelque chose que la 3D ne me proposait pas naturellement. Ces visages, c’est en argile, avec l’aide du sculpteur Michel Lauricella, que nous les avons trouvés : expressifs, spontanés, vivants. Cependant, faits de terre crue, fragiles et friables, ils n’étaient pas animables. Or entre temps, la technique du scan tridimensionnel s’était démocratisée. L’atelier de sculptures s’est alors transformé en un point de rencontre entre méthodes millénaires et nouvelles technologies : modelage en terre, moules en plâtre, mis en rapport avec des scanners laser et des reconstructions photogrammétriques. Cette communion m’a permis d’animer telles quelles les sculptures, dans le moindre détail de surface, pour les rendre palpables à l’écran et leur donner vie en conservant la force de la matière dont elles sont faites.  

LES FERROFLUIDES :

Comment représenter le chaos de la Guerre dans les yeux d’Adama, lui qui perçoit les explosions comme une ultime étape de sa transe initiatique ? La réponse est venue d’expérimentations faites avec Valentin Bechade et Antoine Delach, du duo Chemical Bouillon. Nous avons travaillé à partir de matières liquides ou particulaires magnétiques : les ferrofluides. Il a fallu pour cela transformer une pièce du studio en laboratoire explosif, où les manipulations d’aimants, les mélanges d’encres et d’hydrocabures, ont amené la part d’aléatoire nécessaire à la création d’une séquence finale où le ciel et la terre se mélangent dans les tranchées de Verdun.

Ces questions techniques sont cruciales en animation, puisqu’elles sont autant de décisions qui façonnent le langage utilisé à l’écran. Elles permettent de trouver la cohérence entre fond et forme qui fait que, du moindre détail d’un plan au rythme d’une séquence, de l’atelier de sculptures aux partitions du musicien, tout le film résonne d’une même note, celle du monde intérieur d’Adama, et du nôtre.

Simon Rouby

LA MUSIQUE

Il y a dans ADAMA une volonté de tirer une diagonale entre l’Afrique et l’Europe. Une trajectoire traitée du point de vue du personnage d’Adama, comme s’il était le « premier homme » à rencontrer l’Europe industrielle du 20ème siècle.

Au fil de son cheminement, le spectateur suit Adama en train d’apprendre, de digérer, et de comprendre ce qui l’entoure, et c’est autour du personnage d’Abdou, figure chamanique du guide, du passeur, que se catalyse cet apprentissage.

C’est avec ces contraintes inhérentes au scénario que se sont posées, très tôt, les questions musicales. Que faire de la « musique africaine » telle que nous la connaissons aujourd’hui ? Que faire des grands styles de musique moderne issus de la rencontre entre Afrique et Occident que sont le Jazz, Le Blues, le Hip-Hop... ? Faut il jouer l’anachronisme et représenter l’Occident par son apport de l’électricité dans la musique ? Que faire du cliché des « tams-tams » de l’Afrique ? Telles sont, parmi d’autres, les questions fondamentales soulevées en abordant le travail.

Abdou, le passeur, a son instrument : la flûte, en l’occurrence une flûte traversière peule. Il est « celui qui sait », et donc sa flûte s’autorise tout. Elle est parfois diégétique, parfois extra-diégétique, tout comme le personnage, qui est parfois mendiant, parfois omniscient. L’instrument vient guider Adama pour le remettre sur le chemin de sa quête.

Les percussions de la scène de Cérémonie sont inspirées des films (non-sonores ! ) de Jean Rouch. Elles sont donc traitées avec une approche quasi-ethnologique pour le choix des instruments, mais la rythmique est inspirée de cérémonies Rastafari, issues des descendants d’esclaves. L’idée est de donner à entendre non pas une musique traditionnelle savante, mais l’expression d’un souvenir de ce qu’elle a pu être. Le résultat étant quelque chose de très digeste, proche du battement cardiaque.

Dans la composition de la musique, la présence d’Adama à l’écran est liée au son du kalimba, instrument enfantin, sorte de boite à musique. Elle évoque la berceuse, l’enfance au début du film, et devient ensuite l’instrument rythmique des compositions plus thématiques.

Puis arrive l’Occident, comme un présage d’abord, et plus tard une réalité. Il est représenté par un ensemble de cordes, qui créent la base de la musique extra diégétique du film. La scène du film représentative qui prend en charge cette rencontre entre Occident et Afrique a lieu dans le cabaret « l’Albatros ». Dans cette scène l’association musicale entre un accordéoniste français et un tirailleur donne lieu au mélange de l’accordéon et d’une caisse en bois, prémices du kajon.

Le générique de fin d’ADAMA a dès la genèse été envisagé avec la collaboration de l’auteur Oxmo Puccino qui par ailleurs prête sa voix singulière au personnage de Djo. Il a accompagné le projet avec un engagement sincère et a suivi attentivement l’élaboration du processus musical. Après avoir assisté aux enregistrements et s’être imprégné de l’histoire et de ses résonnances personnelles, il a écrit le morceau du générique de fin.

C’est ce mélange de cordes occidentales et d’instruments africains, cette « Batarsité » comme dit Danyel Waro, qui donne à la musique d’ADAMA sa forme finale et qui parvient, en mariant les genres, à retranscrire émotionnellement la trajectoire du héros, celle d’un enfant s’éveillant au monde moderne en guerre dans lequel subsiste une part salvatrice de magie.

Pablo Pico et Simon Rouby

LES ENJEUX DE LA PRODUCTION

La proposition de réalisation de Simon ROUBY était aussi innovante qu’ambitieuse : inventer une 3D hybride, à partir de sculptures et de peintures permettant d’élaborer un langage visuel puissant.

L’enjeu était également de conserver la méthodologie développée pendant trois ans. L’équipe du film a grandi de manière organique à partir de l’équipe de développement, garantissant ainsi une continuité tant dans l’esprit que dans le savoir-faire. A la division classique production/studio d’exécution s’est substitué un mode intégré, permettant de conserver dans la fabrication les principes du développement.

Le haut niveau de créativité que demande cette méthode a amené la production à mettre en place un seul et unique lieu de fabrication : ce sera le studio Pipangaï sur l’ile de La Reunion.

L’île de la Réunion réunit un grand nombre de communautés (européenne, ouest-africaine, est-africaine, chinoise, malgache, malaise, indienne et annamite) qui ont rayonné vers l’ile de gré ou de force à partir du XVIIème siècle. Le multiculturalisme, l’histoire coloniale, et le métissage sont une réalité profonde d’un territoire à la beauté exceptionnelle où l’histoire d’Adama rencontrait un écho certain.

Le soutien de la Région Réunion, et la présence de jeunes talents réunionnais issus de l’ILOI, l’Institut de l’Image et de l’Océan Indien, nous ont permis de fabriquer le film intégralement sur place, le studio Pipangai étant entièrement rééquipé pour le film.

L’équipe du film a ressenti une profonde différence avec les autres studios où ils avaient travaillé. Pour le réalisateur : « C’est assez rare dans l’animation que tout se passe dans un seul studio. Le travail est habituellement réparti entre plusieurs endroits du monde, dont l’Asie pour des raisons économiques, mais on tenait à mettre tous les créatifs dans le même lieu ». Pendant près de dixhuit mois, soixante personnes ont travaillé ensemble et vécu avec famille et enfants sur la même île, tout le monde a senti cette énergie dans le travail. «  L’état d’esprit y est posé, les gens sont calmes et humbles, c’est le genre d’énergie dont l’équipe avait besoin. »

Première production de Naïa, premier film de Simon Rouby, premier film en 3D pour le studio Pipangaï… La création d’ADAMA a pris pratiquement 5 ans à compter de l’engagement de la production.

Le défi de fabrication, les innovations proposées, l’ambition du sujet ont nécessité confiance et détermination. Comme Adama, l’équipe-cœur du projet n’a jamais renoncé malgré les obstacles.

La durée de la phase de développement aura été un élément-clé de la réussite du film.

En février 2014, quand la fabrication proprement dite commence, la qualité de la préparation se révélera payante : le 15 février 2015, en à peine 12 mois, les images sont terminées et Adama revient à Paris pour 3 mois de finalisation.

Naïa Productions

LES GRANDES ETAPES

DÉVELOPPEMENT

Novembre 2009 - Février 2010 : Naïa produit le court-métrage « La Marche » de Simon Rouby.

Mars 2011 : premier plan test – Cartoon Movie.

Mars - Juin 2011 : premier pilote – 2’30.

Septembre 2011 : 1ère version scénario – continuité dialoguée

Septembre 2011 : Torino Film Lab – award developpement

Février - Mai 2012 : second pilote + tests animation Scan3D – démarrage tests

avec équipe Iloi – formation.

Juin 2012 : ANNECY - Carrefour de la création.

Janvier 2013 : version finale du scénario

Janvier – Septembre 2013 : Story board et décors - Paris / Démarrage

fabrication « props » Pipangai

Octobre 2013 : démarrage pré-production Pipangai – enregistrement voix à Paris

PRODUCTION

Janvier-Février 2014 : Equipement Studio Pipangai

Février 2014 : démarrage fabrication – Studio Pipangai

Juin 2014 : ANNECY – Aide Fondation Gan à la diffusion - Work in Progress

Novembre 2014 : démarrage bruitage-composition musique Paris

15 Février 2015 : fin fabrication - Studio Pipangai

Février-Avril : post-production – Paris

Mars 2015 : Cartoon Movie – Présentation Promo-reel 15’.

20 avril 2015 : Livraison film - fin des travaux post-production

18/06/2015 : Annecy – Sélection Officielle – Compétition

21/10/2015 : Sortie Nationale

SIMON ROUBY - REALISATEUR

Simon Rouby, né en 1980, a fait ses classes une bombe aérosol à la main avant d’accéder à d’autres médiums comme la sculpture et la peinture. Il a étudié la réalisation de films, d’abord à Paris aux Gobelins, puis à Calarts, Los Angeles. Ses films ont été sélectionnés dans de nombreux festivals internationaux dont Cannes, Clermont, San Diego, Bucarest, Ottawa, Taiwan.

FILMOGRAPHIE

2015 ADAMA, Long métrage d’animation, 85’, Animation (Naïa Productions) (CNC Avance sur Recettes, Fond d’innovation, Aide aux nouvelles technologies, Le Groupe Ouest Résidence d’écriture 2009, Development award 2011 au Torino Film Lab)

2010 LA MARCHE, Court métrage, 3’, Animation (Naïa Productions) (Festival International Très Courts Paris 2010, Festival International des arts vidéo Marseille 2010, Festival International d’animation de Vilnius Lituanie 2011, Streetlab Festival Amsterdam 2011, 23èmes instants numériques...) 2007 LE PRÉSAGE, Court métrage, 5’, Animation (Calarts) (Calarts Producer Show 2007, Animest Bucharest 2009, Clermont-Ferrand 2009, Meilleur film d’animation au Lucca film festival 2009) 2007 BLINDSPOT, Court métrage, 3’, Animation (Gobelins) (Festival de Cannes Cinéfondation 2008, Siggraph 2008, Meilleur Film à Anima Mundi 2008 São Paulo, Bourse Lagardère/Fondation de France 2007…)

JULIEN LILTI-AUTEUR

Avant 2002, Julien Lilti vit entre la France et le Burkina Faso. Après un master en cinéma documentaire en 2003, il travaille plusieurs années comme JRI à I>Télé/Canal+ et comme cadreur pour des documentaires. En 2007, il quitte le journalisme pour le scénario. Il se forme au Conservatoire Européen d’Ecriture Audiovisuelle. Depuis, il écrit pour la télévision et le cinéma (notamment HIPPOCRATE de Thomas Lilti qui lui vaut une nomination aux Césars 2015).

FILMOGRAPHIE

LONG-MÉTRAGES CINEMA : RUDY : Réal. Gilles Lemaire. Produit par Bohemian Gangster Films. Sortie prévue en 2017 HIPPOCRATE : Co-auteur du LM. de Thomas Lilti. Sortie septembre 2014 ADAMA  Réalisateur Simon Rouby,  sortie octobre 2015   MONSIEUR WANG : Co-auteur avec Serge Rozensweig, en production, Les films de la 7è vague, 2014

TÉLÉVISION :

OUEST LOINTAIN : Créateur de la série – ELEPHANT prod – En développement – Lauréat du FAI aide à l’écriture LE TRESOR DE LA CASSANDRA : co-créateur de la série jeunesse -

En production

LE MONDE DE PAHE : Auteur de la série d’animation - France 3 –2008

UNE COPRODUCTION

NAIA PRODUCTIONS – PIPANGAÏ – FRANCE 3 CINÉMA – ALBATROS PRODUCTIONS

AVEC LA PARTICIPATION DE FRANCE TÉLÉVISIONS

AVEC LA PARTICIPATION D’ORANGE CINÉMA SÉRIE

AVEC LA PARTICIPATION DU CENTRE NATIONAL DE LA CINÉMATOGRAPHIE

AVEC LA PARTICIPATION DE LA RÉGION RÉUNION

AVEC LA PARTICIPATION DE LA SOFICA EDCA

AVEC LE SOUTIEN DE LA FONDATION GAN – WIP 2014 ANNECY

AVEC LE SOUTIEN DE LA PROCIREP

MISSION DU CENTENAIRE


          




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