Licenciement abusifs à Flash Intervention

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Suite à un communiqué publié dans le journal Fratmat du 24/02/2017qui informe du licenciement du responsable commercial de Flash Intervention, voici les faits réels qui se son passés.

Pour avoir demandé une simple ‘’Attestation de travail’’
FLASH INTERVENTION limoge son responsable commercial.
Le travailleur réclame près de 100 millions de FCFA de droits
avec dommages et intérêts

Le français RIPORTELLA Lilian, ancien Caporal-chef dans l’armée française et
aujourd’hui directeur général de deux entreprises dont la société de sécurité privée
‘’FLASH INTERVENTION’’, a licencié le 17 février 2017, son responsable commercial,
l’ivoirien RAIMI Hamed, qu’il a embauché le 1er mars 2016.
Ce cadre diplômé en management des organisations, est issu de la filiale ivoirienne
du leader mondial de la sécurité privée, et avait été recruté pour ses compétences et
son palmarès chez le précédent employeur.
M. RAIMI s’est chargé de recruter la force de vente, organiser et animer le nouveau
département commercial pour atteindre des objectifs stratégiques et commerciaux
validés par sa hiérarchie.

Il a également initiée la première stratégie marketing de l’entreprise sur le thème :
« L’intervention FLASH à 1000F par jour ». La campagne de communication a été
un succès qui a permis de booster les ventes de l’entreprise.
Et que tout allait bien pour M. RAIMI, au vu des nombreux courriers d’encouragement
et de félicitations de sa hiérarchie.
Mais, à la suite d’une requête de mise à disposition d’une attestation de travail pour sa
banque, les relations de M. RAIMI avec la direction se sont dégradées.
A sa demande légitime, le directeur général a opposé un refus catégorique au motif
que ce document signé par lui : « engage la notoriété de son entreprise auprès de
la BICICI et risque de nuire aux autres personnels de la société ».
Cette demande était l’erreur à ne pas commettre puisque M. RIPORTELLA qui
planifiait secrètement de reprendre le département mieux organisé sous son autorité,
a profité de l’occasion pour rompre le CDI de son collaborateur, dispensé également
de préavis, sans même qu’aucune demande d’explication ne lui soit jamais adressé
auparavant.
Pire, ce licenciement abusif a été notifiée seulement 10 jours avant la date de congés
annuels de M. RAIMI sur le motif principal « d’inaptitude à occuper la fonction
dévolue et incapacité à tenir le poste », malgré tous les documents de stratégie et
les rapports d’activité mis à la disposition et régulièrement exploités par M.
RIPORTELLA.
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Refusant d’accepter la décision intervenue en violation du règlement intérieur de
l’entreprise et du nouveau code du travail, M. RAIMI a porté plainte pour licenciement
abusif.
En effet, plusieurs salariés privés d’attestation de travail par FLASH INTERVENTION,
estiment également que ce type de licenciement est récurrent dans l’entreprise.
Aujourd’hui, ces ivoiriens s’interrogent sur leur situation individuelle, après l’injustice
faite à leur dynamique responsable commercial, marié et père d’une fille.
La plainte de M. RAIMI est actuellement prise en charge par Mme KOUASSI de
l’inspection du travail de Marcory, conformément à la procédure de conciliation
préalable.
Depuis toutes nos tentatives pour recueillir la version de M. RIPORTELLA, c’est
finalement le mercredi 08 Mars, que nous avons pu rencontrer M. EL MELIANI
Bernard, porte-parole de l’entreprise.
Nous vous informerons des suites de cette affaire.

Correspondnce spéciale

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