L’artiste ivoirien Bablee plagié

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Le plagiat par EA (Electronics Arts leader mondial des jeux vidéos) avéré comme
d’habitude. L’artiste suédoise Elliphant sert son tube TEKKNO scene à EA sur le jeu fifa13
(meilleure vente des jeux fifa parus jusqu’à ce jour). Tekkno Scene commence par un
sample de 15 secondes du tube  »Sous les Cocotiers – Tropical Mix » de l’artiste ivoirien
Bablee. Comme d’habitude sans autorisation. Même pas peur. La sacem, ne dira rien.
Normal, bienvaillance entre amis et puis rien à craindre on circule, au suivant, c’est des
artistes nègres. Triste réalité. L’affaire Manu Dibango/Michael Jackson nous a démontré la
fébrilité de la Sacem dans ces moments là qui pourtant prend 30% sur les sommes
perçues en cas de victoire. On y reviendra.
Voici la preuve du plagiat : l’original Bablee artiste ivoirien:

et le devenu tube le titre Tekkno Scene
d’Elliphant artiste suédoise, réelle plus-value dans la playlist du jeu fifa13 :

Une récidive après le titre  »Fou oh » du groupe ivoirien Surchocs utilisé sans autorisation
par EA sur le jeu FIFA Street paru en 2005. Malheureusement, ils se sont trompés de
cibles. Ces deux œuvres ont un éditeur qui a lancé l’offensive pour défendre les droits de
ses artistes.
Même si EA sait faire diversion avec son armée d’avocats, la justice fait droit. Après 7 ans
de bataille nous avons gagné la première affaire concernant Surchocs pour le titre Fou oh
sur Fifa street. Sauf qu’EA conforté par la passivité de la SACEM refuse de payer les
droits d’auteurs dûs, les droits mécaniques, les droits sur les ventes réalisées à travers le
monde, les dommages et intérêts, et refuse même de communiquer les chiffres réalisés à
travers le monde sur ce produit malgré l’astreinte qui leur a été imposée par la justice en
cas de refus de se conformer aux injonctions. Et mieux, malgré l’attestation de non appel
en notre faveur EA continue de faire diversion. Que dit la Sacem? Et si complicité?
L’avocat et l’éditeur répondront aux journalistes sur ces points et d’autres qu’ils voudront.
La posture de la SACEM édifiera les uns et les autres et chacun en tirera sa conclusion.
Déjà la décision de justice condamnant EA n’a jamais été publiée dans le journal officiel
par la Sacem.

Nous sommes longtemps restés silencieux pour laisser la justice faire son travail mais vu
le mépris en face et avec la nouvelle affaire émanant du même EA, le moment est venu.

l’éditeur : EYO PUBLISHING email : eyo-publishing@hotmail.fr
EYO EDITIONS & PUBLISHING 111 bis Avenue Raspail 94250 Genilly Tel : 33 9 51 98 03 74

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