Côte d'Ivoire: CPI, Bensouda: «n'y avait rien de sérieux contre Gbagbo»
© (): Selon Koyagbele, Il n'y a rien de sérieux contre Gbagbo, c'est juste une pression politique venant de la France et je ne peux rien faire », lui aurait indiqué ce dernier, avant d’ajouter. « Koyagbele soutient que Bensouda avait sollicité le soutien de la France pour sa nomination comme procureure en chef de la CPI. »


| Procès | Koaci-15/02/2016

Côte d'Ivoire: CPI, Bensouda aurait confié à un homme politique centrafricain qu'il «n'y avait rien de sérieux contre Gbagbo»

Voici une information s’il était avéré qui pourrait changer les donnes dans le procès de Laurent Gbagbo à la Cour Pénale Internationale (CPI).


elon la journaliste, Shannon Ebrahim dans le media sud-Africain « The Star », la Procureure Fatou Bensouda Search Fatou Bensouda s aurait confié à Pascal Bida Koyagbele, un des candidats à la présidence centrafricaine, lors d’une cérémonie au pays Bas, qu’il n’y avait rien de sérieux contre l’ex président ivoirien, mais que c’était juste une pression politique de la France, à laquelle elle ne pouvait rien faire pour avoir bénéficié du soutien de ce pays lors de sa nomination.

« Un candidat à la présidence de la République centrafricaine, Pascal Bida Koyagbele, m'a dit qu'il avait rencontré le procureur en chef de la CPI, Fatou Bensouda en octobre de l'année dernière lors d'un dîner de remise de prix aux Pays-Bas, cérémonie au cours de laquelle Pascal Bida lui-même recevait le prix de leadership africain. A cette occasion donc, M. Koyagbele a demandé à Fatou Bensouda son avis sur le cas Gbagbo. Selon Koyagbele, Il n'y a rien de sérieux contre Gbagbo, c'est juste une pression politique venant de la France et je ne peux rien faire », lui aurait indiqué ce dernier, avant d’ajouter. « Koyagbele soutient que Bensouda avait sollicité le soutien de la France pour sa nomination comme procureure en chef de la CPI. »

Le procès conjoint de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ouvert du 28 janvier dernier se poursuit à la Haye avec le contre interrogatoire des témoins de l’accusation. Ledit procès connaitra une pause le 17 février pour reprendre le 3 mars prochain.

Pour rappel, l’ex président ivoirien et son ministre de la jeunesse sont poursuivis par la CPI pour leurs présumées responsabilités lors de la crise post-electorale de 2011, qui aurait fait plus de 3000 morts, selon l’ONU.

Donatien Kautcha, Abidjan



          
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